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Auteur/autrice : Renée Ruisch

Les vacances… quel bonheur. N’est-ce pas ?

Les vacances d’été approchent à grands pas. On fait ses valises, on fait les dernières courses et l’excitation commence. Du moins… pour la plupart des gens.

Récemment, j’ai discuté avec une famille qui se préparait à partir en France. Non pas parce qu’ils en avaient particulièrement envie, mais parce qu’ils se demandaient comment leur fils allait tenir le coup pendant ces douze heures de route. « Pour nous, les vacances ne commencent vraiment qu’une fois arrivés », m’a confié sa mère. « Le trajet est souvent la partie la plus difficile pour lui. »

Et en fait, j’entends cela très souvent.

Car les vacances impliquent de nombreux changements. D’abord, le trajet. Des heures passées en voiture, des bouchons, le manque d’activité physique, des stations-service bondées, des déviations imprévues. Ou peut-être un voyage en avion. Un aéroport bondé, de longues files d’attente, des annonces au micro, des valises qui roulent, des odeurs inconnues et le moment palpitant du décollage. Alors que certains attendent avec impatience d’arriver à destination, d’autres ont déjà la tête pleine de soucis avant même que les vacances aient commencé.

Et on n’est pas encore arrivé.

Un autre lit, une chambre inconnue, de nouveaux bruits, une nourriture différente, un emploi du temps inhabituel. Même les stimuli agréables restent des stimuli. Notre cerveau doit sans cesse s’adapter et se réajuster. Pour les personnes sensibles aux stimuli, cela demande énormément d’énergie.

Heureusement, il existe des moyens de créer un peu plus de calme pendant le voyage.

Nous conseillons aux parents de s’arrêter régulièrement pour se dégourdir les jambes, mais aussi d’emporter des objets familiers. Une peluche préférée, un casque audio habituel et, bien sûr, le gilet de pression profonde de Squease. En voiture ou en avion, la pression profonde peut aider à apaiser le corps. Non pas parce que tous les stimuli disparaissent, mais parce que le système nerveux perçoit mieux le message : « Je suis en sécurité ». Cela permet de mieux supporter le voyage.

Un père m’a confié à la fin de leurs vacances : « D’habitude, on s’arrête toutes les heures parce que notre fille est en surstimulation. Cette année, on a emporté la veste de pression. Bien sûr, le voyage est resté long, mais elle est restée beaucoup plus calme. Et honnêtement, nous aussi. »

Au final, c’est ça l’essentiel des vacances : se détendre et créer de beaux souvenirs en famille. Et quel bonheur quand cette détente commence dès le trajet aller.

Comme si un interrupteur avait été actionné

Imaginez à quel point c’est précieux pour une personne souffrant de stress post-traumatique d’entendre que son gilet anti-stress lui permet de se déconnecter. Non pas que le monde s’arrête soudainement de tourner, ni que les souvenirs disparaissent, mais parce que son corps n’a plus besoin d’être en état d’alerte permanent.

Pour les personnes atteintes de stress post-traumatique, le stress n’est pas seulement mental, il est aussi physique : épaules tendues, respiration superficielle, rythme cardiaque accéléré, système nerveux constamment à l’affût du danger. Vous reconnaissez cela ? Ce désir de vous détendre, mais cette résistance de votre corps ?

C’est précisément là que la pression profonde peut faire la différence. Sur squease.nl, il est expliqué que la pression profonde agit directement sur le système nerveux et favorise la relaxation. Le gilet anti-stress Squease exerce une pression uniforme et ajustable et peut être utilisé spécifiquement en cas de stress, de panique et d’anxiété. Il envoie en quelque sorte le signal : vous êtes en sécurité, vous pouvez vous détendre, vous n’avez pas besoin d’être constamment sur le qui-vive. C’est précisément ce que ce client a si bien décrit dans un courriel qu’il nous a envoyé : « Avec ce gilet, j’ai un bouton pour couper mon stress.» Quelle façon percutante de décrire le pouvoir de la régulation ! Ce n’est pas une solution miracle, mais assurément un outil qui aide le corps à sortir de son état d’alerte.

Et c’est peut-être précisément la question que se posent de nombreuses personnes souffrant de stress post-traumatique : ne serait-il pas agréable de ne plus avoir à lutter constamment contre tout ce que l’on ressent ? De pouvoir détecter plus tôt la montée de la tension et d’avoir un soutien immédiat ? Le site web de Squease indique également que le gilet peut être utilisé en prévention, par exemple dès les premiers signes de tension ou lorsqu’un environnement stimulant risque de devenir trop éprouvant.

Konzentration während der Prüfungswoche

Vous savez que vous devez étudier, mais votre cerveau semble ne pas vouloir coopérer ? La semaine d’examens approche, vos résumés sont prêts, mais votre regard se pose sur votre téléphone, l’oiseau dehors ou le mur en face de votre bureau. Pour de nombreux élèves, la semaine d’examens est un véritable test, non seulement de connaissances, mais surtout de concentration. Les stimuli qui entourent un adolescent sont innombrables. La musique, les notifications, les bruits de la maison, les pensées sur les amis, le sport, la pression sociale… tout se dispute votre attention. Et si votre cerveau n’est pas capable de filtrer ce qui est important et ce qui peut attendre, apprendre devient presque impossible. Vous avez alors l’impression que, comme dans un embouteillage sur l’autoroute, plus rien ne bouge dans votre tête.

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