Passer au contenu principal

Les vacances… quel bonheur. N’est-ce pas ?

Les vacances d’été approchent à grands pas. On fait ses valises, on fait les dernières courses et l’excitation commence. Du moins… pour la plupart des gens.

Récemment, j’ai discuté avec une famille qui se préparait à partir en France. Non pas parce qu’ils en avaient particulièrement envie, mais parce qu’ils se demandaient comment leur fils allait tenir le coup pendant ces douze heures de route. « Pour nous, les vacances ne commencent vraiment qu’une fois arrivés », m’a confié sa mère. « Le trajet est souvent la partie la plus difficile pour lui. »

Et en fait, j’entends cela très souvent.

Car les vacances impliquent de nombreux changements. D’abord, le trajet. Des heures passées en voiture, des bouchons, le manque d’activité physique, des stations-service bondées, des déviations imprévues. Ou peut-être un voyage en avion. Un aéroport bondé, de longues files d’attente, des annonces au micro, des valises qui roulent, des odeurs inconnues et le moment palpitant du décollage. Alors que certains attendent avec impatience d’arriver à destination, d’autres ont déjà la tête pleine de soucis avant même que les vacances aient commencé.

Et on n’est pas encore arrivé.

Un autre lit, une chambre inconnue, de nouveaux bruits, une nourriture différente, un emploi du temps inhabituel. Même les stimuli agréables restent des stimuli. Notre cerveau doit sans cesse s’adapter et se réajuster. Pour les personnes sensibles aux stimuli, cela demande énormément d’énergie.

Heureusement, il existe des moyens de créer un peu plus de calme pendant le voyage.

Nous conseillons aux parents de s’arrêter régulièrement pour se dégourdir les jambes, mais aussi d’emporter des objets familiers. Une peluche préférée, un casque audio habituel et, bien sûr, le gilet de pression profonde de Squease. En voiture ou en avion, la pression profonde peut aider à apaiser le corps. Non pas parce que tous les stimuli disparaissent, mais parce que le système nerveux perçoit mieux le message : « Je suis en sécurité ». Cela permet de mieux supporter le voyage.

Un père m’a confié à la fin de leurs vacances : « D’habitude, on s’arrête toutes les heures parce que notre fille est en surstimulation. Cette année, on a emporté la veste de pression. Bien sûr, le voyage est resté long, mais elle est restée beaucoup plus calme. Et honnêtement, nous aussi. »

Au final, c’est ça l’essentiel des vacances : se détendre et créer de beaux souvenirs en famille. Et quel bonheur quand cette détente commence dès le trajet aller.